- Droit Libre TV

A propos

Droit Libre TV n’est ni une chaîne de télé traditionnelle, ni un site web, mais plutôt une télé qui diffuse ses productions uniquement à travers le web. Les téléspectateurs suivent les reportages et autres émissions sur l’écran de leur ordinateur. Droit Libre TV est basée au Burkina Faso mais alimentée par des images de la sous-région ouest africaine. La première webtv en Afrique de l’ouest sur les droits humains intervient dans huit pays : le Sénégal, le Mali, la Côte- d’Ivoire, le Benin, le Togo, le Niger, la Guinée Conakry et le Burkina Faso.

Mais c’est en réalité une télé sans frontières où tout internaute connecté peut y avoir accès. Droit Libre TV est une chaîne de jeunes, avec un personnel jeune, un style jeune, axé surtout sur un public jeune. Non seulement ce sont les jeunes qui de plus en plus abandonnent la télévision classique pour aller sur Internet, mais c’est aussi eux la génération consciente, une nouvelle génération d’Africains libres et critiques, soif d’informations et porte- flambeaux d’une Afrique démocratique.

Les nouvelles technologies de l’information et de la communication offrent de grandes opportunités et aussi de considérables plateformes d’expression à la jeunesse africaine. Internet avec le Web 2.0 est devenu un outil interactif d’information et d’échanges. Chaque internaute a ainsi la possibilité de prendre part et de réagir sur le contenu proposé. C’est dans ce sens que naissent un peu partout les webtélés, très prisées par la jeunesse en quête des nouveautés sur le net.

L’association Semfilms qui depuis sa création œuvre pour la promotion des droits humains et la liberté d’expression veut saisir cette opportunité qu’offre le web pour atteindre sa cible privilégiée : la jeunesse. C’est donc dans ce prolongement que s’inscrit la mise en place de la webtélé. Même en Afrique, l’Internet se vulgarise à grands pas et ce qui était un outil d’élite il y a quelques années, devient un média supplémentaire à part entière à côté des médias traditionnels comme la télé et la radio.

« Aujourd’hui encore, il existe hélas une catégorie d’enseignants irresponsables. C’est surtout eux qui sont à la base des échecs scolaires. Le plus grave est que leurs responsabilités sont parfois voilées par le fait qu’ils ont réussi à transférer à d’autres enseignants des promotions entières d’enfants qu’ils ont mal instruits, mal formés, dévoyés sûrement. Les efforts titanesques des enseignants responsables qui tentent de sauver ces malheureux enfants arrivent trop tard, débouchent fatalement sur des échecs. Il n’y a plus que tristesse et abattement chez ceux dont la conscience est encore vivante. »

Thomas Sankara, ‘Appel de Gaoua sur la qualité de l’enseignement au Burkina Faso – 17 octobre 1986’.

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