Les démobilisés de la crise post électorale de 2011

PAYS : Côte d’Ivoire
DATE DE PUBLICATION : vendredi 18 novembre 2016
CATEGORIE : Vidéos
THEME : Société
AUTEUR : Abdoulaye Koné

3000 morts, c’est le bilan officiel de la crise post électorale que la Côte d’Ivoire a traversé en 2011. Au nord d’Abidjan, Abobo la commune la plus peuplée y a payé un lourd tribu, obligeant plusieurs jeunes à prendre les armes afin de s’ auto défendre pendant l’insurrection.

Si les autorités ivoiriennes sont parvenues à réinsérer plusieurs jeunes au sein de l’armée régulière, Doubahi a lui accepté de déposer les armes contre la somme de 800.000 frs cfa sans intégrer les rangs des FRCI.

Aujourd’hui encore il essaie de joindre les deux bouts en menant de petites activités de commerce, mais sa reconversion il l’a opérée dans la musique.

« Tous les citoyens doivent redevenir des citoyens et non pas des con-citoyens comme le Président du Faso aime les appeler. Ils doivent participer au processus de changement. Il est temps une fois pour toute après 27 ans de régime sans partage que M. Blaise Compaoré comprenne que c’est le terminus de son bus. Aujourd’hui on assiste à des tentatives de passage en force. Cela n’est pas normal ... »

Smockey Bambara, porte-parole du Balai Citoyen, le 24 octobre 2014 au rond-point de la Zad pendant la semaine de désobéissance civile.

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