Effectifs pléthoriques : le mal qui ronge l’école publique burkinabè !

PAYS : Burkina Faso
DATE DE PUBLICATION : vendredi 5 mai 2017
CATEGORIE : Vidéos
THEME : Education
AUTEUR : Kilayé BATIONO

On ne le dira pas assez, l’école publique burkinabè est malade. Du primaire à l’université, les réalités sont les mêmes. L’une des entraves aux bonnes conditions d’étude dans ces établissements, reste l’épineuse question des effectifs pléthoriques. Les classes de plus de 100 élèves ne se comptent plus dans nos lycées et collèges. Bien qu’il existe une règlementation en la matière, les salles de classes sont trop pleines du fait de la forte demande et surtout de l’insuffisance d’infrastructures.

Pour s’en convaincre, Droit Libre TV a visité le lycée municipal de Signonghin au quartier Tampouy de Ouagadougou en compagnie d’élèves, d’enseignants et de parents d’élèves. Reportage !

L’État burkinabé a pris des mesures notables pour faire respecter les droits sexuels et reproductifs des femmes et des filles, comme le droit international l’y oblige. Alors que le 1er juin se rapproche, nous espérons qu’il tienne sa promesse de fournir des services de planning familial gratuits et aille beaucoup plus loin afin de garantir que ces services soient véritablement accessibles, et ce de façon équitable, à toutes les femmes et les filles, peu importe où elles vivent, et que les autres obstacles qui entravent l’accès à la contraception, comme le manque d’information, soient éliminés grâce à une campagne globale de sensibilisation au niveau national.

Marie-Evelyne Petrus Barry, directrice d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale

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