Santé publique en Afrique : quelle place pour la médecine traditionnelle ?

PAYS : Burkina Faso
DATE DE PUBLICATION : lundi 20 août 2018
CATEGORIE : Vidéos
THEME : Santé
AUTEUR : Hassimi Zouré

En Afrique, la médecine traditionnelle demeure marginale dans les politiques nationales de santé, même si elle constitue une voie prépondérante de soins pour la majorité des Africains, sans distinction d’origine sociale.

Au Burkina Faso, le Pr Odile Nacoulma, bio-chimiste et chercheuse, est auteure de plusieurs découvertes contre le cancer, les hépatites virales et le paludisme notamment. Après plus de 40 ans de plaidoyer auprès des décideurs pour la prise en compte de la pharmacopée dans les politiques de santé, elle dit être « déçue ».

Révélations, témoignages, anecdotes … cet ex-ministre (1983) se livre dans cet entretien exclusif.

L’État burkinabé a pris des mesures notables pour faire respecter les droits sexuels et reproductifs des femmes et des filles, comme le droit international l’y oblige. Alors que le 1er juin se rapproche, nous espérons qu’il tienne sa promesse de fournir des services de planning familial gratuits et aille beaucoup plus loin afin de garantir que ces services soient véritablement accessibles, et ce de façon équitable, à toutes les femmes et les filles, peu importe où elles vivent, et que les autres obstacles qui entravent l’accès à la contraception, comme le manque d’information, soient éliminés grâce à une campagne globale de sensibilisation au niveau national.

Marie-Evelyne Petrus Barry, directrice d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale

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