Jazz à Ouaga : la musique, facteur de résistance et de paix

PAYS : Burkina Faso
DATE DE PUBLICATION : lundi 6 mai 2019
CATEGORIE : Vidéos
THEME : Culture
AUTEUR : Ismaël Compaoré

Ils viennent du Mali, du Niger et du Burkina Faso. Ils ont décidé de joindre leurs voix pour la fin du terrorisme et pour la paix au sahel. Eux, ce sont les groupes OuagaDez et Mamar Kassey. L’initiative vient du festival jazz à Ouaga qui se tient cette année sous le thème « Jazz et musique : Facteurs du vivre ensemble ! » La restitution des travaux de cette création unique s’est faite ce 1er mai dans la cours du Fespaco au cours d’une soirée dénommée « résistance ».

Cette création est l’une des innovations de cette 27ème édition du festival jazz à Ouaga. Pour les organisateurs, la culture contribue à contrer la violence terroriste et à rapprocher les gens. La musique devient alors comme un acte de résistance. REPORTAGE.

« Le rôle des intellectuels n’est pas de participer à la lutte pour le pouvoir. Encore moins de chercher à l’exercer. Leur rôle est, précisément, de se dessaisir autant que possible de tout pouvoir, de renoncer à l’exercice de tout magistère. Il n’est pas d’interpeller qui que ce soit. Il est de se faire, pour une fois, les maîtres de l’ascèse. »

Achille MBEMBE, historien et politologue camerounais in « Le lumpen-radicalisme et autres maladies de la tyrannie », publié dans le MONDE Afrique

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