Zémidjans, la grogne des chauffeurs de taxi-moto au Benin

PAYS : Bénin
DATE DE PUBLICATION : lundi 10 novembre 2014
CATEGORIE : Vidéos
THEME : Emploi

La couleur jaune de leur blouse est depuis plusieurs années le symbole de la ville de Cotonou. Eux ce sont les conducteurs de taxi-motos appelés en langue locale fon, Zémidjans ou encore Kékénon. Difficile voire impossible de se passer d’eux dans une ville ou le réseau de transport en commun n’existe pratiquement pas.

Cependant les risques que les taxis motos courent, et font courir à leurs passagers ont emmené le gouvernement Béninois à prendre plusieurs mesures parmi lesquelles le port obligatoire du casque pour le conducteur et son passager. Une mesure qui passe difficilement auprès des acteurs de ce type de transport.

Droit Libre TV est allé à la rencontre des conducteurs de zémidjans de Porto Novo car c’est dans cette ville que l’activité a vu le jour.

« La paix, c’est aussi l’Iran et l’Irak. Combats fratricides complexes, incompréhensibles ; où l’on ne sait plus qui est dans quel camp, tant les imbrications sont nombreuses. Mais où l’on peut retenir simplement que ces armes dont les cliquetis signifient la mort chantent aussi la tristesse pour les femmes, les enfants, les vieillards, ces armes-là, sont fournies chaque jour par ceux qui se nourrissent du sang des autres, par ceux qui jubilent lorsque le fer tue et que le feu brûle ».

Thomas SANKARA, le 17 novembre 1986 lors de la visite de François Mitterrand à Ouagadougou.

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